Congrès Miséricorde France

"La Miséricorde de Dieu est pour tous" - Pape François

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visages2021-6

Miséricordieux parce que « miséricordié »
Témoignage d’un prêtre


Je me souviens encore de mon « retour à Dieu », comme je l’appelle. J’avais 21 ans. Je fus foudroyé par la grâce. Ce fut pour moi l’expérience de la gratuité de la grâce et de l’immense miséricorde du Cœur de Jésus.

Après beaucoup d’années de cheminement, d’apostolat auprès des blessés de la vie, je reçus l’Ordination sacerdotale. J’ai compris que Jésus est caché dans le pauvre et le blessé, qu’il est caché dans le pauvre et le blessé, qu’il est caché dans nos propres blessures.

Si nous voulons aider les pauvres, nous avons d’abord à nous reconnaître pauvres et blessés : « Cet homme, ce prisonnier, ce blessé de la vie, c’est moi ! » Nulle place pour la supériorité et la condescendance, lorsqu’on a rencontré, expérimenté la Miséricorde de Jésus, mais plutôt la certitude que le blessé m’est quelque part supérieur et que plus il est pauvre et blessé et plus il me devance dans le Royaume, s’il offre sa miséricorde à la Miséricorde Divine.

Parfois, nous organisons une quantité de choses, mais qui ne jaillissent pas de notre cœur profond. On secourt les autres, mais on refuse de faire face à nos propres blessures, on veut parfois présenter une « image idéalisée » de nous-mêmes.

Un jour, le Pape Paul VI, en visitant les prisonniers d’une prison de Rome, leur dit : « Votre blessure, votre humanité déchirée, voilà ce qui m’amène parmi vous : vous êtes l’image du Christ, de Jésus crucifié ! » Voilà le langage des saints !

Il faut avoir été « miséricordié » pour devenir miséricordieux. Et avoir un cœur de pauvre pour s’approcher d’un pauvre. Il ne s’agit pas tant de faire, il s’agit de rayonner l’Amour à travers nos propres blessures. C’est le chemin qui conduit à la sainteté des pauvres où les premiers sont les derniers et où les derniers deviennent premiers.

Père André

visages2021-6

Miséricordieux parce que « miséricordié »
Témoignage d’un prêtre


Je me souviens encore de mon « retour à Dieu », comme je l’appelle. J’avais 21 ans. Je fus foudroyé par la grâce. Ce fut pour moi l’expérience de la gratuité de la grâce et de l’immense miséricorde du Cœur de Jésus.

Après beaucoup d’années de cheminement, d’apostolat auprès des blessés de la vie, je reçus l’Ordination sacerdotale. J’ai compris que Jésus est caché dans le pauvre et le blessé, qu’il est caché dans le pauvre et le blessé, qu’il est caché dans nos propres blessures.

Si nous voulons aider les pauvres, nous avons d’abord à nous reconnaître pauvres et blessés : « Cet homme, ce prisonnier, ce blessé de la vie, c’est moi ! » Nulle place pour la supériorité et la condescendance, lorsqu’on a rencontré, expérimenté la Miséricorde de Jésus, mais plutôt la certitude que le blessé m’est quelque part supérieur et que plus il est pauvre et blessé et plus il me devance dans le Royaume, s’il offre sa miséricorde à la Miséricorde Divine.

Parfois, nous organisons une quantité de choses, mais qui ne jaillissent pas de notre cœur profond. On secourt les autres, mais on refuse de faire face à nos propres blessures, on veut parfois présenter une « image idéalisée » de nous-mêmes.

Un jour, le Pape Paul VI, en visitant les prisonniers d’une prison de Rome, leur dit : « Votre blessure, votre humanité déchirée, voilà ce qui m’amène parmi vous : vous êtes l’image du Christ, de Jésus crucifié ! » Voilà le langage des saints !

Il faut avoir été « miséricordié » pour devenir miséricordieux. Et avoir un cœur de pauvre pour s’approcher d’un pauvre. Il ne s’agit pas tant de faire, il s’agit de rayonner l’Amour à travers nos propres blessures. C’est le chemin qui conduit à la sainteté des pauvres où les premiers sont les derniers et où les derniers deviennent premiers.

Père André