Congrès Miséricorde France

"La Miséricorde de Dieu est pour tous" - Pape François

  • Congrès Miséricorde France Congrès - Visages de la Miséricorde
  • Congrès Miséricorde France Congrès - Visages de la Miséricorde
  • Congrès Miséricorde France Congrès - Visages de la Miséricorde
  • Congrès Miséricorde France Congrès - Visages de la Miséricorde
jquery slider by WOWSlider.com v7.6

Sainte Faustine Kowalska, messagère de la miséricorde divine


« Parle au monde entier de ma miséricorde », demanda Jésus à Soeur Faustine Kowalska, humble religieuse polonaise (1905–1938). Canonisée en 2000 par saint Jean-Paul II qui voyait en elle un « don de Dieu à notre temps », elle est fêtée le 5 octobre.


Si Jean-Paul II a été désigné comme le saint patron des prochaines Journées mondiales de la jeunesse qui se tiendront « chez lui », à Cracovie en juillet 2016, nul doute que la figure de sainte Faustine Kowalska sera aussi omniprésente. Non seulement parce qu'elle repose au sanctuaire voisin de Lagiewniki, mais surtout parce qu'elle fut « la grande apôtre » (pape François) du thème retenu pour ces JMJ: la miséricorde.


sainte faustine kowalska messagere de la misericorde divine

Une apôtre que Dieu est allé chercher chez les humbles, comme il lui plaît souvent de le faire. Helena (de son nom de baptême) Kowalska naquit en 1905, à Glogowiec, près de Poznan, au sein d'une famille de paysans. Du fait de la pauvreté de ses parents, elle fréquenta peu l'école et dut se placer comme domestique dans des familles aisées. Durant cette période, Helena noua cependant une relation de plus en plus étroite avec le Seigneur et voulut entrer au couvent. Ses parents s'y opposèrent, certaines congrégations la refusèrent, mais elle fut finalement accueillie en 1925 chez les Soeurs de Notre-Dame de la Miséricorde, à Varsovie. L'année suivante, elle prenait l'habit religieux, recevant le nom de Soeur Marie Faustine.


Pendant treize ans, la nouvelle religieuse exerça avec discrétion les fonctions de cuisinière, de jardinière et de soeur portière, au sein de plusieurs maisons de la congrégation. Son existence extérieure, modeste et humble, contrastait avec la richesse de sa vie intérieure. Soeur Faustine reçut de nombreuses grâces mystiques; le Christ lui apparut à de nombreuses reprises et en particulier le 22 février 1931: ce soir-là, dans sa cellule, elle « vit Jésus vêtu d'une tunique blanche, une main levée pour bénir, la seconde touchait son vêtement sur la poitrine. De la tunique entrouverte sur la poitrine sortaient deux grands rayons, l'un rouge, l'autre pâle. » Le Christ lui demanda de peindre un tableau conforme à l'image qu'elle voyait, en y ajoutant l'inscription: « Jésus, j'ai confiance en Toi. » Le Christ la chargea aussi de faire connaître au monde entier « la grande et insondable miséricorde de Dieu » et de favoriser l'établissement d'une Fête de la Miséricorde divine.


Ces révélations ne manquèrent pas de susciter la méfiance et la moquerie. D'abord perplexe, son confesseur, l'abbé Michel Sopocko, finit par être convaincu de l'authenticité des visions de Soeur Faustine. Dès lors, il l'incita à mettre par écrit ses expériences mystiques. Il l'aida aussi à faire réaliser le tableau voulu par Jésus et parvint à le faire exposer une première fois, à Vilnius, en avril 1935.


Trois ans et demi plus tard, Soeur Faustine mourait à Cracovie, ravagée par la tuberculose. Elle avait 33 ans. Après sa mort, sa renommée se répandit grâce à l'obstination de l'abbé Sopocko, des religieux pallotins et de l'archevêque de Cracovie et futur pape Karol Wojtyla. Ce dernier la canonisa en 2000 en souhaitant que « la lumière de la miséricorde divine(…) illumine le chemin des hommes du IIIe millénaire ».


Source : La Croix.com 3 octobre 2015


Sainte Faustine Kowalska, messagère de la miséricorde divine


« Parle au monde entier de ma miséricorde », demanda Jésus à Soeur Faustine Kowalska, humble religieuse polonaise (1905–1938). Canonisée en 2000 par saint Jean-Paul II qui voyait en elle un « don de Dieu à notre temps », elle est fêtée le 5 octobre.


Si Jean-Paul II a été désigné comme le saint patron des prochaines Journées mondiales de la jeunesse qui se tiendront « chez lui », à Cracovie en juillet 2016, nul doute que la figure de sainte Faustine Kowalska sera aussi omniprésente. Non seulement parce qu'elle repose au sanctuaire voisin de Lagiewniki, mais surtout parce qu'elle fut « la grande apôtre » (pape François) du thème retenu pour ces JMJ: la miséricorde.


sainte faustine kowalska messagere de la misericorde divine

Une apôtre que Dieu est allé chercher chez les humbles, comme il lui plaît souvent de le faire. Helena (de son nom de baptême) Kowalska naquit en 1905, à Glogowiec, près de Poznan, au sein d'une famille de paysans. Du fait de la pauvreté de ses parents, elle fréquenta peu l'école et dut se placer comme domestique dans des familles aisées. Durant cette période, Helena noua cependant une relation de plus en plus étroite avec le Seigneur et voulut entrer au couvent. Ses parents s'y opposèrent, certaines congrégations la refusèrent, mais elle fut finalement accueillie en 1925 chez les Soeurs de Notre-Dame de la Miséricorde, à Varsovie. L'année suivante, elle prenait l'habit religieux, recevant le nom de Soeur Marie Faustine.


Pendant treize ans, la nouvelle religieuse exerça avec discrétion les fonctions de cuisinière, de jardinière et de soeur portière, au sein de plusieurs maisons de la congrégation. Son existence extérieure, modeste et humble, contrastait avec la richesse de sa vie intérieure. Soeur Faustine reçut de nombreuses grâces mystiques; le Christ lui apparut à de nombreuses reprises et en particulier le 22 février 1931: ce soir-là, dans sa cellule, elle « vit Jésus vêtu d'une tunique blanche, une main levée pour bénir, la seconde touchait son vêtement sur la poitrine. De la tunique entrouverte sur la poitrine sortaient deux grands rayons, l'un rouge, l'autre pâle. » Le Christ lui demanda de peindre un tableau conforme à l'image qu'elle voyait, en y ajoutant l'inscription: « Jésus, j'ai confiance en Toi. » Le Christ la chargea aussi de faire connaître au monde entier « la grande et insondable miséricorde de Dieu » et de favoriser l'établissement d'une Fête de la Miséricorde divine.


Ces révélations ne manquèrent pas de susciter la méfiance et la moquerie. D'abord perplexe, son confesseur, l'abbé Michel Sopocko, finit par être convaincu de l'authenticité des visions de Soeur Faustine. Dès lors, il l'incita à mettre par écrit ses expériences mystiques. Il l'aida aussi à faire réaliser le tableau voulu par Jésus et parvint à le faire exposer une première fois, à Vilnius, en avril 1935.


Trois ans et demi plus tard, Soeur Faustine mourait à Cracovie, ravagée par la tuberculose. Elle avait 33 ans. Après sa mort, sa renommée se répandit grâce à l'obstination de l'abbé Sopocko, des religieux pallotins et de l'archevêque de Cracovie et futur pape Karol Wojtyla. Ce dernier la canonisa en 2000 en souhaitant que « la lumière de la miséricorde divine(…) illumine le chemin des hommes du IIIe millénaire ».


Source : La Croix.com 3 octobre 2015